Le journal Les Echos, dans son article du 27 janvier (lire l’article), met en lumière l’« inquiétant recul du quotient intellectuel », notamment en Europe du Nord.

En question, la baisse du niveau d’études, la génétique, la consommation de stupéfiants… mais également l’augmentation des perturbateurs endocriniens, enrayant le bon fonctionnement du cerveau humain, parmi lesquels le chlore, le brome ou encore le fluor, retrouvés pour la fabrication du PVC, des insecticides ou dans la composition d’émulsifiants. Des substances chimiques dont les industries raffolent et que pointe du doigt B. Demeneix, physiologiste :

 

« Un grand nombre de molécules inventées par la chimie pour les besoins de l’industrie (…) sont susceptibles d’interférer avec le système thyroïdien et de l’empêcher d’orchestrer harmonieusement le développement du cerveau. »

 

Dans ce contexte, Julien BLANVILLAIN, Dirigeant de Semeo, souligne la nécessité d’une analyse approfondie des eaux résiduaires lors du processus de traitement des eaux usées, et tout particulièrement des effluents industriels. L’enjeu : détecter toute substance présentant un risque sanitaire pour mettre en place un processus de traitement des eaux adapté, permettant l’élimination de tout risque sanitaire.

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